Psychiatrie: cas d’école
J’ai bien passé trois minutes sur cette image, à tenter de comprendre ses tenants et ses aboutiss… what? Yeah… Deux reins usagés. Merci.
Donc on a :
- du pixel-art
- du gluant
- du boob
- du sang
- du vomi
- des créatures visqueuses multicolores qui rigolent, et qui copulent, et qui interagissent dans tous les coins
- de la télévision
Et on décèle:
- 3 grammes de LSD
- un léger complexe d’infériorité (aucune masculinité représentée)
- un petit penchant fétichiste (tous les yeux des filles sont fermés)
- de la nausée – certainement post-diacétylmorphinique – culte du vomi, très central et présenté comme vecteur de joie
- un petit rejet des jeux télévisés, quand même un peu, hein, moui.
- une petite notion de “suicide libérateur” ou de harakiri loupé
- mais globalement du flashy épileptique, du n’imp, beaucoup de vice bref, un fort délire paranoïaque
Conclusion: un génie. J’ai nommé: Paul Robertson.

